Petit guide
du
canoë-kayak

Les lieux de pratique


Le pagayeur à un grand champ d'action : torrents, rivières, fleuves, lacs et mer. Mais son choix peut être plus restreint suivant ses connaissances techniques.

La pollution industrielle, la législation et la sauvegarde de l'environnement réduisent l'espace nautique français.

Sur les cours d'eau qui appartiennent au domaine public, en gros ceux qui sont navigables ou flottables, sont libres d'accés et de navigation, à condition de ne pas géner la navigation commerciale.

Par contre, les ruisseaux, les torrents et les petites rivières qui sont une grandes parties du domaine pagayable, se trouvent sur des propriétés privées. En l'occurrence, le propriétaire dispose du lit et des berges de la rivière. On ne peut, alors, y accéder qu'avec son accord. Il peut, s'il en a envie, interdire toute navigation sur "son" tronçon de rivière.

Comme les kayakistes doivent partager ces eaux avec beaucoup d'autres utilisateurs, dont la plus grande partie sont des pêcheurs, la F.F.C.K. (Fédération Française de Canoë-Kayak) a proposé un code du kayakiste. Celui-ci demande de respecter les riverains et les pêcheurs, de faire le moins de bruit possible et de faire attention à l'environnement.

Il faut savoir que les rivières sont classées suivant leur niveau de difficulté technique (classe I à VI) :

classe I
Très facile, eau calme.
classe II
Facile, eau vive avec petites vagues régulières. Il faut une bonne connaissance des manoeuvres.
classe III & IV
Difficile, courant violent, fortes vagues. Il faut un bon équilibre et une grande maîtrise technique Jupe et casque sont nécessaires.
classe V
Très difficile, réservée aux excellents pagayeurs. Rapides aux difficultés très soutenues. La reconnaissance est obligatoire.
classe VI
Limite du possible, ces sections sont très périlleuses. La plupart sont infranchissables
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